Acheter un condo ou un immeuble à revenus, c'est aussi acheter une part de l'immeuble en entier. Toit, fondations, parties communes, systèmes mécaniques partagés — nous inspectons au-delà de votre unité pour qu'aucune surprise ne vous suive après la signature.
Beaucoup d'acheteurs de condo découvrent après l'achat que la toiture est en fin de vie, que la chaufferie commune a besoin d'être remplacée, ou qu'une cotisation spéciale de 8 000 $ est en route. Ces coûts ne se cachent pas dans votre unité — ils se cachent dans les parties communes.
Une toiture en fin de vie au-dessus du 4ᵉ étage finit par causer des dégâts dans toutes les unités. Une chaufferie commune mal entretenue affecte le confort de tous les copropriétaires. Une fissure dans la fondation est partagée par l'immeuble entier.
Acheter dans un immeuble multilogement, c'est devenir copropriétaire de tous ces éléments — et de leurs coûts. Une inspection sérieuse doit aller voir où l'argent est susceptible de se déplacer.
Notre approche multilogement combine l'examen de votre unité, des espaces communs intérieurs, et de l'enveloppe générale du bâtiment — chacun avec ses propres composantes et ses propres enjeux financiers.
L'inspection multilogement ajoute deux étapes à la préachat classique : la coordination des accès aux parties communes et la revue documentaire du syndicat.
L'inspection multilogement comporte des contraintes liées à la nature partagée de l'immeuble. Voici ce qui sort de notre portée :
Parce que vous achetez une part indivise des parties communes. Si la toiture commune coûte 180 000 $ à refaire dans deux ans, votre quote-part — disons 8 % — sera de 14 400 $ payable par cotisation spéciale. Découvrir ça avant de signer change votre négociation. Découvrir ça après, c'est trop tard.
Non, sauf si l'occupant nous autorise expressément (rare, et pas nécessaire). Nous évaluons les autres unités indirectement à travers les indices visibles : signes d'humidité chez le voisin du dessous suggérant une fuite chez celui du dessus, par exemple.
Nous coordonnons l'accès avec le syndicat ou le gestionnaire de l'immeuble. Pour les copropriétés bien gérées, c'est une démarche standard. Pour les petits immeubles autogérés, votre courtier ou le vendeur peut habituellement nous donner les accès directement.
Oui. Plusieurs prêteurs hypothécaires québécois demandent une attestation d'inspection pour les copropriétés, surtout celles de plus de 25 ans. Notre rapport est aussi recevable pour les dossiers d'assurance habitation et pour appuyer une renégociation de la promesse d'achat.
De 3 à 6 heures sur place selon la taille de l'immeuble et le nombre d'unités. Un duplex prend 3h. Un condo dans un immeuble de 40 unités peut prendre 5h ou plus. Votre rapport complet vous arrive dans les 72 heures.
Absolument. Pour les duplex, triplex, quadruplex et plex à revenus achetés en bloc, nous inspectons chaque unité accessible plus l'ensemble du bâtiment. Le rapport est structuré pour appuyer une décision d'investissement : état actuel, travaux à court/moyen/long terme, impact sur le rendement net.
Cela arrive — et c'est en soi un signal d'alerte. Nous documentons les éléments accessibles physiquement et notons explicitement au rapport quels documents n'ont pas été fournis. Vous repartez avec une lecture honnête de la situation, y compris des angles morts.
Estimation gratuite en 60 secondes. Disponibilité prioritaire pour les courtiers et les délais serrés.